Le nouveau défi de Ben Bassaw !

09/09/2018

Après avoir réussi le pari de revenir à son meilleur niveau, après sa grave blessure, Ben Bassaw a décidé de donner un nouveau tournant à sa carrière, en intégrant la prestigieuse INSEP, aux côtés de Guy Ontanon ! Ben aborde cette aventure avec sérénité, grâce à une solide expérience acquise auprès de Gérard Lacroix, durant ses années d’entrainement passées à Poitiers.

 

En parallèle des entrainements qui débuteront mi-septembre, notre sprinteur a choisi de se réorienter vers une licence de pédicure-podologue, prodiguée dans une école privée, après avoir brillamment réussi le concours d’entrée. Un choix qui, vous allez le comprendre, s’est imposé comme une évidence : « je me suis tellement blessé, notamment au pied, que j’ai voulu comprendre le mécanisme de mes blessures, pour moi, sur le plan professionnel, mais aussi pour ma vie d’athlète ». Car les blessures sont la bête noire de notre meilleur sprinteur depuis deux ans. Et de ce côté-là aussi, il se pourrait qu’il y ait du changement, grâce au suivi médical particulièrement approfondi que lui offrira l’équipe médicale de l’INSEP. Un diagnostic médical est d’ailleurs déjà programmé.

 

Sur le plan sportif, il n’a pas été facile pour Ben de quitter Gérard Lacroix : « la vie à Poitiers ne me manquera pas, mais Gérard, si ! J’aimerais profiter de cet article pour le remercier pour le travail qu’il a fait avec moi » nous confiait Ben, tout juste après avoir posé ses valises en région parisienne.

 

Mais le meilleur reste peut-être à venir pour Ben, à tout juste 29 ans, aux côtés Guy Ontanon : l’entraineur qui a vu passer entre ses mains certains des plus grands noms de l’athlétisme français, comme Muriel Hurtis, Christine Aron, Ronald Pognon ou encore Jimmy Vicaut. Plus récemment, l’entraineur parisien s’est illustré avec le talentueux sprinteur iranien, Hassan Taftian, auteur d’un record en 10’’03 sur 100m, et 5ème des derniers championnats du monde en salle sur 60m. Un sprinteur avec qui Ben pourrait bien nouer une relation particulière, en raison des origines iraniennes qu’il partage avec lui, et de sa parfaite maitrise de la langue perse.

 

Les premiers effets de cette nouvelle collaboration, qui s’annonce d’ores et déjà fructueuse, pourront se vérifier dès cet hiver, sur 60m. Attention, Ben trépigne déjà d’impatience !

 

Bastien Lacoste

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